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LE TRESSEUR S'EXPOSE AU MIF EXPO 2022 !

TEMPS DE LECTURE
5 minutes

Pour la première fois de sa jeune carrière, Le Tresseur est « monté à la capitale » pour exposer au Salon du Made In France (MIF Expo 2022). L’occasion de se confronter à un public nouveau, avide de produits français, de nouveautés ou de valeurs sûres, à la recherche de l’opportunité qui fait plaisir ou qui sera bientôt au pied du sapin.
Suivez-nous, on vous fait part de cette expérience nouvelle.

Le MIF, qu’est-ce que c’est ?

Tout d’abord quelques chiffres pour savoir de quoi l’on parle. Le Salon du Made In France s’est déroulé du 10 au 13 novembre, au Parc des Expositions de la porte de Versailles à Paris, dans un immense hall de 25 000 m2. Il fête ses 10 ans et pas loin de 100 000 visiteurs étaient attendus. Près de 850 exposants (ils n’étaient que 70 il y a 10 ans !) représentaient ce qui se fait de mieux en matière de produits 100% fabriqués en France.
Maison et décoration, beauté et bien-être, mode et accessoires, enfance, innovation et high-tech, artisanat… il y en a vraiment pour tous les goûts. Ici, le camelot qui a inventé le « bidule à enfiler sa housse de couette » côtoie la grande marque d’électroménager. Là, des marques centenaires font face aux jeunes pousses du e-commerce. C’est un joyeux méli-mélo tricolore qui sent le nougat, la bougie parfumée ou la ceinture en pneu vélo.

Le Tresseur au MIF

Pour nous, l’aventure était totale. Thibault en avait déjà arpenté les couloirs lors de précédentes années. Mais de visiteur à exposant… il y a un gap ! D’abord il a fallu, il y a quelques mois, postuler pour être accepté dans le pavillon Auvergne-Rhône-Alpes du salon. Ensuite, déterminer la surface nécessaire (on a occupé 6 m2 sur les 25 000 !), réfléchir à ce que l’on souhaitait exposer, afin de se présenter sous son meilleur jour et être à la fois attractif, fonctionnel et vendeur. Puis trouver le matériel d’expo, préparer le stock de lacets, créer une affiche pour l’occasion, construire ce que l’on ne trouve pas dans le commerce, se faire prêter un camion, faire travailler la famille, embarquer deux « super vendeurs » pour l’occasion, charger le camion (sous la pluie) et partir pour Paris.

 
Quatre jours d’exposition, croyez-nous, c’est du sport ! Outre la logistique et les lourdes étapes de montage et de démontage, il faut être sur le front pour affronter la vague des visiteurs à qui l’on doit expliquer « pourquoi on existe », « qu’est-ce qui fait qu’on est intéressant » et « pourquoi ils doivent repartir avec nos fameux lacets ». Tout ça en continu de 10h à 19h durant 4 jours… et avec le sourire ! (Pas trop dur car on s’est bien amusés)

Le MIF… conclusion

Participer à ce salon était – pour une première – un sacré challenge. Il a été réussi ! En termes de ventes tout d’abord, car nous n’avions assurément jamais vendu autant de paires de lacets en si peu de temps. En matière de notoriété aussi, car de très nombreuses personnes ont ainsi pu nous découvrir, comprendre et apprécier la particularité de nos lacets personnalisables (« il fallait y penser ! »). On a même rencontré des visiteurs parfaitement inconnus qui nous connaissaient déjà, ce qui fait plaisir au bout d’une simple année d’existence.


En matière de contacts enfin. Ce salon est ainsi fait qu’il permet de rencontrer des journalistes, des concurrents, des spécialistes qui peuvent vous aider ou vous promouvoir dans tel ou tel domaine ; des entreprises qui pourraient devenir des clients ou des fournisseurs ; et surtout, d’autres professionnels qui ont des parcours similaires, des expériences à partager, ou quelques années d’avance sur vous. Il vous permet d’échanger avec de jeunes patrons qui sont aujourd’hui à la tête de belles entreprises et qui, il y a 3, 5 ou 10 ans maxi, étaient exactement à la même place que la nôtre. Ainsi, Thibault a-t-il pu toucher quelques mots avec Olivier Gelly de Payote, Hubert Motte de La vie est belt, Thomas Huriez de 1083 et même Guillaume Gibault du Slip Français. Merci à eux et à tous les autres… et à l’année prochaine !

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Le Tresseur - logo simplifié

L'EMPLOI LOCAL

Pour produire une paire de lacets Le Tresseur, de la bobine de fil jusqu’au packaging, il aura fallu faire intervenir des dizaines et des dizaines de “petites mains”. Petites… mais au combien expérimentées et professionnelles.

Ce sont donc de nombreux emplois qui sont préservés en région (bien sûr, avec l’aide de tous les autres clients de nos fournisseurs, qui comme nous ont fait le choix du local).

Ces emplois font vivre les villes et les villages qui les entourent… qui nous entourent. Ensemble, et grâce à votre soutien, nous participons à l’économie française.

 

Le Tresseur - logo simplifié

CIRCUIT COURT

Ne nous voilons pas la face : savez-vous d’où vient la très grande majorité de la production mondiale de lacets ? D’Asie bien sûr et de Chine en particulier. Y compris les lacets qui équipent les plus grandes marques de sneakers…

Au niveau de qualité, il y a à prendre et aussi… à jeter. Il y a surtout de grosses économies à réaliser pour les industriels de la chaussure. C’est tellement économique, que cela reste rentable en y ajoutant des milliers de kilomètres de transport et des tonnes de CO2. Mais est-ce ce que nous voulons pour l’avenir de nos enfants ? Et de notre planète ?

Chez Le Tresseur, nous avons fait le choix du local et de “l’entreprise d’à côté”. On se connait, on travaille en bonne intelligence, en partenariat et surtout plus vite. On est livré en quelques jours, pour vous servir rapidement, efficacement et écologiquement. Que demande le peuple ?!

 

Le Tresseur - logo simplifié

FABRIQUÉ EN FRANCE

Pourquoi aller chercher ailleurs ce que l’on sait (mieux) faire ici ? A force de vouloir faire de la marge à outrance, la France a délocalisé et risqué de perdre à jamais son savoir-faire industriel.

Heureusement, il existe encore des foyers de résistance, en particulier dans les entreprises fiers de leurs racines et de leur pays.

C’est le cas du Tresseur. A la suite de 6 générations d’artisans et d’industriels de l’univers de la tresse, nous relevons le défi de produire localement, comme l’on fait les générations précédentes.

L’ensemble de notre production est réalisé dans le département du Puy-de-Dôme, au centre de la France (donc près de chez vous). A ce jour, 5 ateliers de fabrication auvergnats entrent en jeu pour réaliser les lacets Le Tresseur qui équiperont bientôt vos sneakers préférées.

 

Le Tresseur - logo simplifié

LE PRIX JUSTE

Chez Le Tresseur, tout, de la tresse au packaging, est fabriqué en France et même spécifiquement dans le Puy-de-Dôme, au cœur de l’Auvergne. 

Dans le secteur du textile et encore plus du lacet, cela est malheureusement devenu rare. Il est tellement plus simple de faire fabriquer à l’autre bout du monde où les salaires sont très faibles et les niveaux d’exigence, de qualité et de respect des normes et de l’environnement sont médiocres.

Ce n’est pas le choix du Tresseur. Au contraire, pour vous procurer des produits qui durent, nous travaillons avec des sociétés locales, réputées et dont certaines sont labellisées “Entreprise du Patrimoine Vivant”, transmettant leur savoir-faire depuis des générations.

C’est une volonté. Nous espérons que c’est aussi la vôtre. Cela a un prix… un prix juste.

 

Guide des tailles
Carte implantations - Le Tresseur